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  • : Salam ‘alikoum, blog consacré aux 5 piliers de l’islam : l’attestation de la foi, la prière, le jeune, l’aumône et le pèlerinage. Rentrer en paix
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17 août 2008 7 17 /08 /août /2008 03:07

Les choses recommandées, détestables et permises pendant le jeûne

 


 

Question

Quelles sont les choses que l’on recommande de faire pendant le jeûne de Ramadan ? Quelles sont celles qui sont détestables pendant le jeûne ? Et enfin, quelles sont celles qui sont permises ?

 

Réponse (Par Sheikh Mohammad Mitwallî Ash-Sha`râwî)

Les choses que l’on recommande de faire pendant le jeûne de Ramadan sont :

1- Le suhûr (le repas de préparation du jeûne avant al-fajr), plus il est retardé mieux c’est. Le bien-aimé Al-Mustafa (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) dit : "Prenez le suhûr car il contient une bénédiction".

2- Faire l’économie des paroles inutiles.

3- Multiplier les aumônes et la bienfaisance et notamment envers les proches.

4- La lecture et l’étude du Coran et la profusion du dhikr.

5- Hâter la rupture du jeûne après le coucher du soleil et avant la prière d’al-maghrib.

6- Dire la prière (du`â’) hérité du Prophète : "Allâhumma laka sumt, wa `alâ rizqika aftart, wa `alayka tawakkalt, wa bika âmant, dhahaba adh-dhama’u wa batallat il-`urûqu wa thabuta al-ajru bi’idhnillâh. ighfir lî yâ rabb al-`âlamîn. al-hamdulillâh illadhî a`ânanî fasumt wa razaqanî fa’aftart" (traduction : Dieu, pour toi j’ai jeûné, et avec la subsistance que tu m’as donnée, j’ai rompu mon jeûne. Sur Toi je compte et en Toi je crois. La soif s’est étanchée et les veines se sont humidifiées et la rétribution s’est établie par la volonté d’Allah. Pardonne-moi Seigneur des Univers. Louange à Allah qui m’a donné la force de jeûner et m’a donné de quoi rompre mon jeûne.)

7- al-i`tikâf (la retraite) les dix derniers jours de Ramadan ne serait-ce que moins d’une heure à la mosquée ou bien accomplir les prières d’al-fajr et d’al-`ishâ’ à la mosquée ou encore la prière des tarâwîh en congrégation ou individuellement.

Les choses détestables (à éviter) pendant le jeûne :

 

1- Le baiser et tout préambule de l’acte sexuel tels que les accolades, les caresses et le regard, si tant est que cela excite l’individu.

2- Les échanges d’insultes, d’injures et de sobriquets.

3- Le rinçage de la bouche et du nez sans raison.

 

Les choses permises sont :

Les piqûres intraveineuses et sous-cutanées ne rompent pas le jeûne si elles sont curatives. Mais si elles sont nutritives et anesthésiantes alors, naturellement, elles rompent le jeûne à une divergence près pour Ibn Taymiyah qui autorisait les piqûres intraveineuses et sous-cutanées dans l’absolu.

Par ailleurs, n’est pas cause de rupture du jeûne tout ce qui atteint l’appareil digestif par une voie non originelle comme le fait de mettre du kohl dans l’œil, de toucher l’œil ou d’y mettre du collyre ou d’en mettre dans les oreilles. Il en est de même pour les onctions des blessures connexes à l’appareil digestif, l’usage des suppositoires ou des pommades pour les hémorroïdes, l’application d’huile et de henné sur les cheveux  même si leur goût se ressent dans la bouche car il y est arrivé par l’intermédiaire des pores et non par la voie originelle (la bouche). On narre d’après Aicha (Radia Allah ‘anha) que : "Le Prophète a mis du kohl pendant le Ramdan alors qu’il jeûnait." De même, le vomissement involontaire ne rompt pas le jeûne car la personne n’a pas fait exprès. Mais, si au contraire la personne s’est fait vomir volontairement, alors son jeûne est rompu. A ce sujet Abû Hurayrah narre que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : "Celui qui vomit malgré lui ne doit aucune compensation et que celui qui vomit volontairement refasse son jeûne."

Source : islamophile.org

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6 août 2008 3 06 /08 /août /2008 21:26

Le jeûne du mois de Ramadan

 


Allah Taâla dit: « Oh vous qui croyez, le Jeûne vous est prescrit comme il a été prescrit à ceux qui vous ont précédés, peut-être craindrez vous (Allah)» [Sourate 2, verset 183]

 

Le jeûne du mois de Ramadan constitue le quatrième des cinq piliers de l'Islam. L'obligation de jeûner a été instaurée pour les Musulmans dans la seconde année de l'Hégire par la révélation du verset cité ci-dessus. «Siâm » en arabe signifie s'abstenir, se retenir de...

Appliqué à la religion, le mot "Siâm" (jeûne) a pris le sens de renoncer par piété à tout ce qui est considéré comme étant susceptible de rompre le jeûne c'est à dire de manger, boire avoir des rapports intimes, un mauvais caractère ou comportement et cela depuis l'apparition de l'aube jusqu'au coucher du soleil. A ce sujet, Allah Taâla dit: « ...mangez et buvez jusqu'à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l'aube du fil noir de la nuit. Puis accomplissez le jeûne jusqu'à la nuit.... » [Sourate 2, verset 187]

 

Le jeûneur devra émettre en son for intérieur l'intention (niyya) de jeûner le mois de Ramadan. Certains savants recommandent d'émettre cette intention à chaque soir de Ramadan, d'autres par - les malikites- estiment que l'intention peut être dite une seule fois pour tout le mois et cela la veille du premier jour de Ramadan sans la renouveler pour autant (sauf en cas de rupture d'un jour ou plus pendant le mois de Ramadan, dans ce cas l'intention est à renouveler avant de poursuivre le jeûne).

 

Le Siâm (le jeûne) n'est pas seulement l'abstention de nourriture, mais également une purification de son comportement à l'égard des autres. Il constitue la meilleure expiation des fautes commises durant l'année. Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa salam) a dit "Qui jeûne le mois de Ramadan avec foi en comptant sur la récompense divine, ses péchés lui seront pardonnés"[Rapporté par Al-Bokhari et Muslim]

 

Le Siâm est une école de patience, de compassion, il aide à fortifier la foi. Il habitue la communauté à la solidarité et à la Justice, il suscite en elle la charité et l'altruisme. A ce sujet, le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a dit : "La meilleure charité est celle accomplie pendant le mois de Ramadan"[Rapporté par At-Tirmidhî].

 Il suscite la fraternité et l'amour loin de tout égoïsme et de tout matérialisme.

Important : L'annonce du premier jour du Ramadan pour chaque pays est centralisée par les autorités compétentes responsables. Dans un souci d'union et pour éviter la « Fitna », il faut donc suivre le calendrier de cette autorité centrale.


source: http://imaniatte.over-blog.com

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20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 17:44

Règles et significations du sacrifice rituel

 

Question

 

Quel est le meilleur moment pour offrir le sacrifice rituel ? Devons-nous offrir un sacrifice séparé pour chacun des membres de notre famille ou bien un seul sacrifice est-il suffisant pour la famille entière ? Est-il mieux d’offrir le sacrifice ou pouvons-nous donner l’argent comme charité à la place ?

 

Réponse de Sheikh Muzammil Siddiqî

 

Offrir le sacrifice pour la Fête du Sacrifice est considéré comme obligatoire par l’Imâm Abû Hanîfah et comme un acte fortement recommandé par d’autres juristes.

 

Toute personne possédant le quorum (nisâb) requis pour s’acquitter de la l’aumône légale (zakâh) devrait offrir un sacrifice. Le moment auquel l’immolation doit avoir lieu est après la prière de la Fête. Selon un hadîth, le Prophète - paix et bénédictions sur lui - dit : « Celui qui immole avant la prière de la Fête, n’aura fait qu’abattre un animal pour être consommé, mais celui qui immole après cette prière aura offert un sacrifice rituel. » [Hadith rapporté par Al-Bokhari]

 

Le sacrifice est un acte rituel. De la même façon qu’il y a une période définie pour chaque prière, il y a une période pour faire le sacrifice rituel durant la Fête. Cette période se prolonge jusqu’au coucher du soleil du 12 Dhû Al-Hijjah. (Il existe une autre opinion soutenant que la période s’étend jusqu’au coucher du soleil du 13 du même mois.) Il n’est pas exigé du chef de famille d’offrir un sacrifice séparé pour chaque membre de sa famille. Un seul sacrifice pour l’ensemble de la famille suffit. Cependant, si d’autres membres de la famille possèdent le quorum requis, ils doivent alors offrir leur propre sacrifice. Le sacrifice d’une chèvre, d’un agneau ou d’un mouton vaut pour une seule personne tandis que sept personnes peuvent partager le sacrifice d’une vache ou d’un chameau.

 

Cette immolation vient perpétuer la Tradition du Prophète Abraham, du Prophète Ismaël et du Prophète Muhammad - paix et bénédictions sur eux. Elle nous rappelle le grand acte de sacrifice que les Prophètes Abraham et Ismaël consentirent pour Dieu Tout-Puissant. Allah a épargné la vie du prophète Ismaël mais nous dit : « Et nous le rachetâmes par une offrande de grande valeur. » [Sourate 37 :107].

 

L’offrande de grande valeur fait référence ici au sacrifice de milliards d’individus qui ont entretenu cette tradition durant ces quatre mille dernières années. D’autres gens qui prétendent suivre le Prophète Abraham ont, quant à eux, oublié cette tradition, alors que nous autres Musulmans l’avons gardée vivace, sans interruption. Nous devons conserver cette tradition et ne pas l’oublier.

 

Il n’y a aucune substitution possible au sacrifice. Cependant si l’on veut offrir un sacrifice surérogatoire pour soi-même, des parents décédés ou d’autres proches, on a le choix de faire une immolation ou bien de donner le prix de l’animal en charité.

 

La viande issue de l’immolation doit être divisée en trois parts égales : un tiers pour soi et sa famille, un tiers pour les amis, et un tiers pour les pauvres et les indigents. S’il y a beaucoup de gens pauvres, il est alors bon de donner la totalité en charité à ces nécessiteux. Ici en Occident, il est possible que nous n’ayons pas besoin de cette viande, mais il y a d’autres endroits où les gens ne peuvent obtenir de viande. Il est peut-être meilleur pour nous ici de donner l’argent à des organisations humanitaires sûres afin d’offrir un sacrifice en notre nom, et de distribuer la viande aux personnes nécessiteuses et indigentes dans les pays pauvres ainsi que dans ceux où la population souffre de la guerre, de sanctions économiques ou d’une catastrophe naturelle.

 

Source :

Islamophile.org

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13 décembre 2006 3 13 /12 /décembre /2006 15:32


La réalité de la foi de Râbi`ah ‘adawia

 


Sufyân Ath-Thawrî demanda à Râbi`ah ‘adawia: Quelle est la réalité de ta foi ?

Elle lui répondit : Je ne L’adore pas par crainte de Son Feu, ni par amour pour Son Paradis. Je serais alors comme le mauvais salarié. En réalité, je L’adore parce que je L’aime tellement.

 

Râbi`ah avait l’habitude d’accomplir mille rak`ahs par jour. On lui demanda : Que recherches-tu par tant de prière ? Elle répondit : Je ne cherche pas de récompense. Je n’agis ainsi que pour que le Messager de Dieu (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) soit fier de moi le Jour de la Résurrection, où il dira aux autres Prophètes : Regardez cette femme de ma Communauté, voyez son œuvre.

 

  On demanda à Râbi`ah : Comment est ton amour pour le Messager (Salla Allah ‘alayhi wa Salam)? Elle répondit : Par Dieu, je l’aime vraiment très fort. Mais l’Amour du Créateur m’a absorbée par rapport à l’amour des créatures.

 

Un dévot, assistant aux enseignements de Râbi`ah, s’écria un jour : Ô Dieu, agrée-moi ! Elle lui répondit : Si tu agrées Dieu, Il t’agréera. Il demanda : Mais comment puis-je agréer Dieu ? Elle lui dit : Lorsque tu seras heureux des calamités qui s’abattent sur toi tout comme tu es heureux des bienfaits qui descendent jusqu’à toi, car tout vient de la part de Dieu.

 

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5 décembre 2006 2 05 /12 /décembre /2006 00:25

Calendrier du mois  de décembre 2006

 

Décembre 2006  Dhul-Q'adah-Dhul-Hijjah 1427 A.H.

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Le mois de DHUL-Q'ADAH 

 

DHUL-Q'ADAH : Du mot « qa'ada » signifiant s'assoir. C'est le troisième des mois sacrés durant lequel le combat était interdit. Les gens avaient pour habitude d'arrêter leurs activités durant ce mois et de s'asseoir et de se préparer pour le Hajj (pèlerinage). C'est aussi un mois sacré.

 

Le mois de DHUL-HIJJAH 

 

DHUL-HIJJAH : Ceci est le dernier mois sacré durant lequel le combat était interdit. C'est le mois durant lequel s'effectuait le pèlerinage.

 

Le jeûne durant le mois de Dhul-Hijjah 

 

 

1- Le jeûne de la première décade de Dhul-Hijjah : Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : « Il n'y a pas de jours où les bonnes œuvres sont mieux agréées de Dieu autant que les 10 premiers jours de Dhul-Hijjah. Même la guerre sainte? Lui dit-on. Même la guerre sainte, répondit le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) sauf dans le cas d'un combattant qui part avec toute sa fortune pour la guerre sainte et qui n'en revient pas. (Rapporté par Bokhari).

 

2- Le jeûne du jour d'Arafat : le 9ème jour de Dhul-Hijjah  pour les non pèlerins. Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : « Une abolition de deux années, une année antérieure et une année ultérieure, est accordé à celui qui jeûne le jour d'Arafat, et une absolution d'une année passée à celui qui jeûne le jour d'Achoura (le deuxième jour de Moharram) ». (Rapporté par Muslim)

 

 

Voilà brièvement la recette ou les devoirs qu’on doit faire pendant ce mois.

 

Salam ‘alikoum

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28 novembre 2006 2 28 /11 /novembre /2006 17:55

La prière sur la mort (salâtu-l-janâza)

 

 


Statut de
cette prière

 

C'est une obligation conditionnelle, il faut absolument qu'un groupe de croyants la fasse, mais quand un groupe s'en occupe alors l'obligation est levée pour tous les autres, bien que ces derniers perdent une très grande récompense.

 
Sur qui il faut prier sur qui il ne faut pas le faire

 

1- Ne pas prier sur les mécréants : Allah Taala dit : « Et ne fais jamais la Salat sur l'un d'entre eux qui meurt, et ne te tiens pas debout auprès de sa tombe, parce qu'ils n'ont pas cru en Allah et en Son Messager, et ils sont morts tout en étant pervers. » (Sourate 9 :84)

 

2-2) Ne pas prier sur les martyrs ou le faire si on le souhaite : Allah Taala dit : « Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d'Allâh qu'ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. » (Sourate 2 :154)

 

Jâbir (Radia Allah ‘anh) a dit : "Le Prophète est passé près des martyrs d'Ouhoud alors qu'ils étaient en sang, il ne les a ni lavé ni prié sur eux". (Al-Bokhari). Il est rapporté cependant par Al-Bokhari (Rahimaho Allah) que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a prié sur eux 8 ans après leur mort.

 

ach-Châfi'i (Rahimaho Allah) a dit : "On ne prie pas sur les martyrs par allégement pour les combattants qui étaient avec eux, du fait de leurs blessures et de la peur du retour de l'ennemi".

 

Ibn Al-Qayim (Rahimaho Allah) a dit : "On prie sur eux si on veut, et on ne le fait pas si on veut de part de tout ce qui est rapporté. C'est l'un des avis d'Ahmad et celui qui convient le mieux à son école".

 
La catégorie de martyrs sur lesquels ont prie

 

Abou Houraira (Radia Allah ‘anh) a dit : "Le Prophète a demandé : "Quels sont ceux que vous comptez parmi vos martyrs"? Ils dirent : "Ô Prophète, ceux qui meurent dans le sentier d'Allah sont martyrs". Il dit : "Les martyrs de ma communauté sont peu nombreux alors". Ils dirent : "Qui sont-ils alors Ô Prophète"? Il dit : "Celui qui meurt dans le sentier d'Allah est martyr, celui qui meurt dans l'obéissance à Allah est martyr, celui qui meurt de la peste est martyr, celui qui meurt d'une entérite est martyr, le noyé est martyr"". (Mouslim)

 
Prier sur le fœtus quand il a passé 4 mois

 

Selon Moughîra Ibn Chou'ba (Radia Allah ‘anh), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : "Et la fausse couche, on prie sur lui en invoquant pour ses parents le pardon et la miséricorde". (Ahmad, Abou Dâwoud). Dans une autre version : "Et l'enfant, on prie sur lui". (Ahmad, an-Nasâi, At-Tirmidhi qui dit : authentique)

 
Prier sur celui qui est exécuté par un tribunal

 

Jâbir (Radia Allah ‘anh) a dit : "Un homme des Aslama est venu au Prophète en avouant qu'il avait fait l'adultère, le Prophète s'est détourné de lui jusqu'à que l'homme ait témoigné contre lui-même 4 fois. Il lui dit : "Es-tu fou"? Il dit : "Non". Il dit : "Est-tu marié"? Il dit : "Oui". Le Prophète ordonna qu'on le lapide dans la place publique. Le Prophète l'évoqua en bien puis pria sur lui". (Al-Bokhari)

 
Le suicidé

 

Selon Jâbir Ibn Samira (Radia Allah ‘anh) on ramena un suicidé devant le Messager d'Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) afin qu'il accomplisse la prière des morts sur sa dépouille, il a refusé mais il a ordonné aux compagnons de prier sur lui.

 

L'avis de Omar Ibn Abdelaziz, d'Al-Awza'i et de l'Imam Ahmad est de ne pas prier sur lui comme l'a fait le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam). Ahmad (Rahimaho Allah) a ajouté sur la liste, le voleur de butin lors d'une expédition.

 

Dans les trois autres rites : Hanafi, Maliki et Shafi'i, il est possible de prier sur le suicidé. D'après eux, le refus du Messager d'Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) n'est pas un interdit catégorique. Dans un autre Hadith l'Envoyé d'Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) dit : "Je ne prierai pas sur sa dépouille, afin que les musulmans ne se suicident pas".

 
Récompenses

 

Selon Abou Houraira (Radia Allah ‘anh), le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : "Celui qui assiste aux funérailles de quelqu'un jusqu'à ce qu'on prie sur lui a une montagne de récompenses, et celui qui reste jusqu'à son enterrement en a deux; la plus petite étant de la taille de la montagne d'Ouhoud". (Al-Boukhâri, Mouslim, Abou Dâwoud, At-Tirmidhi)

 
Récompenses pour le mort

 

Aicha (Radia Allah ‘Anha) a dit : "Le Prophète a dit : "Il n'y a pas un mort sur lequel prie un groupe de musulmans atteignant 100 personnes, intercédant en sa faveur sans que leur intercession soit acceptée"". (Muslim, Ahmad, At-Tirmidhi)

 

Ibn 'Abbas (Radia Allah ‘anh) a dit : "J'ai entendu le Prophète dire : "Il n'y a pas un musulman qui meurt et auquel prient sur lui 40 personnes de ceux qui n'associent rien à Allah, sans qu'ils n'intercèdent pour lui auprès d'Allah"". (Muslim, Ahmad, Abou Daoud)

 
Manière d'accomplir la prière sur le mort

 

1- Ne pas être en état d'impureté : Ibn 'Omar (Radia Allah ‘anh) a dit : "Que personne n'accomplisse la prière mortuaire sauf s'il est en état de pureté rituelle".

 

2-Se tenir debout en faisant face à la Qibla : Ibn Qoudâma (Rahimaho Allah) a dit : "Il n'est pas permis de prier sur le mort en étant sur une monture ou assis alors qu'on à le pouvoir d'être debout car c'est une obligation". Il n'y a dans la prière sur le mort ni inclinaison, ni prosternation. La prière se fait debout du début à la fin.

 

3- L'imam se place devant la tête du mort si c'est un homme ou au milieu du corps si c'est une femme : Anas (Radia Allah ‘anh) a prié sur un mort et s'est placé devant sa tête, puis il a prié sur une femme et s'est placé à son milieu. On lui a demandé : "Est-ce ainsi que le Prophète faisait avec les hommes et les femmes"? Il dit : "Oui". (Ahmad, Abou Daoud, Ibn Mâja, At-Tirmidhi qui dit : authentique)

 

4- S'il y a plusieurs morts, ils sont placés en rang en plaçant les hommes du coté de l'imam. Nâfi' (Rahimaho Allah) a dit : "Ibn 'Omar a prié sur 9 morts, il a mis les hommes devant l'imam et les femmes du coté de la Qibla en les plaçant en 1 seul rang".

 

5- Faire 3 rangs avec les fidèles ou plus : Mâlik Ibn Habîra (Radia Allah ‘anh)  a dit : "Le Prophète a dit : "Il n'y a pas un croyant qui meurt, puis prie sur lui un groupe de musulmans atteignant 3 rangs, sans qu'il ne soit pardonné"". (Ahmad, Abou Daoud, Ibn Mâja, At-Tirmidhi qui dit : bon, al-Hâkim qui dit : authentique)

 

Ahmad (Rahimaho Allah) a dit : "S'ils sont peu nombreux, ils forment quand même 3 rangs". On lui dit : "Et s'ils ne sont que 4 derrière l'imam".
Il dit : "Il se place en 2 rangs, sur chaque rang 2 personnes, il est détestable de mettre qu'une seule personne par rang".

 

6-  Dire 4 fois "Allahou Akbar" : Jâbir (Radia Allah ‘anh) a dit : "Le Prophète a fait la prière sur le Négus en prononçant 4 fois "Allahou Akbar"". (Al-Boukhâri, Mouslim).

 
Ce que l'on dit dans cette prière

 

An-Nawawi (Rahimaho Allah) a dit : "Il faut faire 4 Takbir, après le 1er on demande protection et on récite la sourate Al-Fâtiha, puis on fait le 2eme Takbir et on fait la prière sur le Prophète en disant : "Ô Allah prie sur Mohamad et la famille de Muhammad [...] Tu es vraiment digne de louange et de gloire". Il ne faut pas dire comme le font la plupart : {Certes, Allah est Ses anges prient sur le Prophète; ô vous qui croyez priez sur lui et adressez [lui] vos salutations.} (33/56) car la prière de ceux qui disent que ça n'est pas valable. Puis on fait le 3eme Takbir et on invoque pour le mort ainsi que pour tous les musulmans [...] puis on fait le 4eme Takbir et on invoque de préférence comme suit : "Ô Allah ne nous prive pas de son salaire et ne nous tente pas après lui, et pardonne-moi ainsi qu'à lui". (Riyad As-Sâlihîn)

 
La prière se clôture par le Salam

 

On rapporte que 'Abdoullâh Ibn Abi Awfa (Radia Allah ‘anh) a dit quatre fois : "Allàhou akbar". (Allah est plus grand) sur la dépouille mortelle de l'une de ses filles. Il est resté une heure après la quatrième fois puis salua à droite et à gauche. Une fois qu'il termina, nous lui dîmes : "Qu'est-ce que cela?" Il nous dit : "Je n'ai rien ajouté à ce que faisait le Messager d'Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) ". (Al-Hâkim)

 

Ibn Mas'oud (Radia Allah ‘anh) a dit : "Le Salam dans la prière sur le mort est comme le Salam pour les autres prières". Ahmad (Rahimaho Allah) a dit que la sounna est de ne faire qu'une seule fois le Salam à droite, c'est ainsi que faisait le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) ainsi que ses compagnons.

 
Des invocations prophétiques pendant cette prière

 

'Awf Ibn Mâlik (Radia Allah ‘anh) a dit : "Le Messager d'Allah (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a prié une fois sur un mort. Parmi les invocations qu'il a prononcées, j'ai retenu ceci : "Seigneur Allah! Absous-le et donne-lui Ta miséricorde. Donne-lui le salut et Ton pardon. Installe-le dans une demeure généreuse. Élargis sa tombe et lave-le avec l'eau, la neige et la grêle. Nettoie-le de ses péchés comme tu as nettoyé le vêtement blanc de sa saleté. Donne-lui en remplacement de sa maison (ici-bas) une maison meilleure qu'elle et donne-lui une famille meilleure que la sienne et une épouse meilleure que la sienne. Introduis-le au Paradis et préserve-le des tourments de la tombe et des tourments de l'Enfer". Si bien que j'ai souhaité être à la place de ce mort". (Muslim)

 
Celui qui manque le début de la prière

 

Ibn 'Omar (Radia Allah ‘anhoma), Al-Hasan (Radia Allah ‘anh), Ayyoub As-Sakhtayâni, et Al-Awza'i ont dit : "Il ne rattrape pas ce qu'il a manqué de la prière sur le mort, et il fait le Salam avec l'imam".

Ibn Qoudâma (Rahimaho Allah) a dit : "Il est rapporté que Aicha a dit : "Je prie sur le mort mais en ratant parfois le début". Il dit : "Ce que tu entends alors fais-le, et ce qui t'es passé tu ne dois pas le rattraper"". (Al-Moughni)

 
La prière une fois que le mort est enterré

 

Il est rapporté par Al-Boukhâri (Rahimaho Allah) que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a prié sur les morts d'Ouhoud 8 ans après leur enterrement.

Ibn 'Abbas (Radia Allah ‘anhoma) rapporte que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) arriva une fois devant une tombe "fraîche". Les compagnons se rangèrent derrière lui et il prononça quatre "Takbîrs". (Al-Boukhâri et Mouslim)

 
La prière des femmes sur le mort

 

'Omar (Radia Allah ‘anh) a attendu Oum 'Abdoullâh pour faire la prière sur 'Atba; de même Aicha (Radia Allah ‘anh) a demandé la dépouille de Sa'd Ibn Abi Waqqâs (Radia Allah ‘anh) pour prier sur lui.

 

An-Nawawi (Rahimaho Allah) a dit : "Elles le font en groupe comme les autres prières"; c'est aussi l'avis d’Al-Hasan Ibn Sâlih, Soufiyan Ath-Thawri, Ahmad et les hanafites. Malik a dit : "Elles prient séparément".

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 16:18


La ruse de Satan


 

Un homme se leva pour accomplir la prière de l'aube à la
mosquée. Il s'habilla, fit ses ablutions et emprunta le chemin de la mosquée. En cours de chemin, il tomba et ses habits se salirent, il douta de la pureté de ses habits, obligatoire pour accomplir la prière. Il se leva, et se dirigea vers sa maison. Une fois à la maison, il se changea, fit ses ablutions à nouveau et s'en retourna à la mosquée. Sur son chemin, il tomba à nouveau et se salit encore, il se releva, se nettoya et se dirigea vers sa maison. Une fois à la maison, il se changea une fois de plus, fit ses ablutions et s'en retourna a la mosquée.

 

Sur son chemin, il rencontra un homme tenant une lampe, il lui demanda son identité mais l'autre lui rétorqua : «J'ai vu que tu es tombé deux fois sur ton chemin vers la mosquée, c'est pourquoi j'ai apporté cette lampe pour t'éclairer le chemin». L'homme le remercia infiniment et tous deux se dirigèrent vers la mosquée.

 

Une fois à la mosquée, le premier demanda à l'homme à la lampe de venir prier avec lui dans la mosquée. Ce qu'il refusa. L'homme le lui demanda encore deux fois mais la réponse était la même. L'homme lui demanda pourquoi il ne voulait venir prier. Il lui répondit : «Je suis Satan ».

 

L'homme fit choquer par cette réponse. Satan lui expliqua : « Sur ton chemin vers la mosquée c'est moi qui te fis tomber. Quand tu retournas à la maison pour te purifier et revenir a la mosquée, ALLAH te pardonna tous tes péchés. Je te fis tomber une seconde fois et même cela ne te découragea pas de retourner remplir les conditions de pureté et venir prier à la mosquée. Mais au contraire tu repris le chemin de la mosquée avec la même intention. Du fait de ta détermination, Allah pardonna les habitants de ta maison. J'ai eu peur qu'en te faisant tomber une troisième fois, Allah ne pardonna tous les habitants de la cité. Je fus convaincu qu'à coup sûr tu atteindrais la mosquée ».    

 

La morale, c'est qu'il ne faut pas laisser Satan voler le bénéfice de ses actions. Il ne faut jamais abandonner une bonne action que vous avez l'intention d'accomplir car vous ne pourrez jamais mesurer la récompense attachée, en franchissant les obstacles dressés face à l'accomplissement de cette action.    

 

Si transmettre ce message t'ennuie ou te prends trop de temps, ne le fais pas mais en ce moment tu n'en recevras pas l'immense récompense qui y est attachée. Imagine qu'en le transmettant, tu reçois xxx bonnes actions.

Salam ‘alykoum wa rahmato Allah

 

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17 novembre 2006 5 17 /11 /novembre /2006 17:03

L'importance du vendredi

L'importance de ce jour telle qu'elle a été citée dans les sources islamiques nous prouve toute l'attention accordée par Allah et son Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) au vendredi.

Abou Houraira (Radia Allah ‘anh) rapporte que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : " Le meilleur jour sur lequel le soleil s'est levé est le jour du vendredi. C'est en jour que fut créé Adam 'alayhi Salam. Il fut admis au Paradis un vendredi et c'est aussi en ce jour qu'il fut en retiré." (Cité par Muslim dans son Sahih)

Aous ibn Aous (Radia Allah ‘anh) rapporte que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : " Le meilleur de vos jours et le vendredi. (Ne manquez donc pas d'envoyer la salutation sur moi en grand nombre, car votre salutation m'est présentée." (Cité par Abou Daoud dans son Sunan)

 
Les vertus du vendredi et le fait d'y aller tôt (à la mosquée)

Celui qui connaît les vertus de ce jour prendra soin d'être régulier dans son accomplissement, et de se hâter à ne pas perdre une seule seconde de ce précieux temps pour accomplir les bonnes œuvres et s'éloigner des mauvaises.

Abou Houraira (Radia Allah ‘anh) rapporte que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : "Les cinq Salahs ainsi que le vendredi jusqu'au prochain vendredi sont des moyens de rachats (kaffarah) entre ce qui s'y trouve." (Cité par Muslim dans son Sahih)

 

Salman (al Farsî) (Radia Allah ‘anh) rapporte que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : "Il n'y a pas un homme qui prend un bain le jour du vendredi et qui se purifie autant qu'il peut, qui se parfume ensuite, et part à la mosquée, et (en arrivant là bas) ne saute pas (les rangs) entre deux personnes, fait ensuite ce qu'il doit faire comme salah (sounnah), et écoute attentivement lorsque l'Imam parle (pendant le Khoutbah), sans qu'Allah ne lui pardonne ces péchés entre ce vendredi et le suivant." (Cité par Bokhari dans son Sahih)

 
Des récompenses inégalées pour des actions faciles

Six actions pratiquées le jour du vendredi font bénéficier au musulman, pour chaque pas fait en venant à la mosquée pour la Salatoul Djoum'ah, des récompenses pour une année complète de jeûne surérogatoire (Nafl) ainsi que de Salah surérogatoires (Nafl) :

1. Prendre le bain purificateur (Ghousloul Djanaabah)

2. Venir tôt à la mosquée

3. Venir à pied à la mosquée

4. S'asseoir près de l'Imam

5. Ne rien faire d'inutile à la mosquée

6. Écouter le Khoutbah attentivement

(Ce hadith est cité dans les Sunan de l'Imam Tirmizi, Abou Daoud, Nassa-i, et Ibn Maadja ainsi que dans les Sahih de Ibn Khouzayma et Ibn Hibbân avec une chaîne de transmission (Isnâd) Sahîh (authentique)

Moulla 'Ali Qari rahimahoullah écrit dans Mirquâte (commentaire du livre de hadith Michkâtoul Masaabih), que certains mouhaddiçines disent qu'il n'existe pas un autre hadith authentique dans lequel sont citées tant de vertus pour une action.

 

Quelques étiquettes à suivre le vendredi

- Lire Sourate Al Kahf : Abou Sa'id (Radia Allah ‘anh) rapporte que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit : " Celui qui lit la Sourate Al Kahf la nuit de Djoum'ah, Allah lui accordera une lumière entre lui et la Ka'ba." (Cité par Darmy dans son Sunan; la chaîne de transmission (Isnad) de ce hadith est considérée Marfou' d'après certains savants.)

- Ne pas manquer la Salat AlFajr à la mosquée le vendredi : Ibn Oumar (Radia Allah ‘anh) dit qu'un vendredi matin, il ne vit pas Humrân à la mosquée. Quand il le retrouva, il lui dit: "Qu'est ce qui t'a occupé au point de ne pas faire la Salat du matin à la mosquée? Ne sais-tu pas que la Salat la plus considérée auprès d'Allah est la Salat en congrégation du vendredi matin ?" (Cité par Sa`îd Ibn Mansoûr dans son Sounan; l'imam Bayhaqî explique dans Shou`aboul Îmân que ce hadith a bien été rapporté par les Compagnons dans les termes suivants : "La meilleure des Salah auprès d'Allah est la Salat du matin en congrégation le vendredi.")

- Partir tôt à la mosquée et de prendre le déjeuner après la Salat de Djoum'ah : Anas (Radia Allah ‘anh) cite cela comme l'habitude des compagnons du Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) (Cité par Bokhari dans son Sahih)

- Ne pas s'asseoir en Ih-tiba pendant le Khoutbah : Ih-tiba désigne le fait de ramener les genoux vers la poitrine, les jambes étant rapprochées du ventre, en position assise. Mou`âdh Ibn Anas (Radia Allah ‘anh) dit : "Le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a interdit l'ihtibâ' le Vendredi pendant que l'Imâm prononce le Khoutbah." (Cité par Aboû Dâoud, Ibn Maajah ainsi que par Tirmidhî dans leur Sunan; Tirmidhi qualifie ce hadîth de Hasan (bon), et Hâkim le qualifie de Sahîh (authentique)

La raison de cette interdiction est que cette position est propice au sommeil, ce qui expose les ablutions à être annulées et prive de l'écoute du Khoutbah.

- Partir à la mosquée un peu avant la Salat de Maghreb pour invoquer Allah et profiter de l'heure d'acceptation : En effet, le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit concernant le vendredi: "Il y a une heure en ce jour que si le croyant la trouve et qu'il demande à Allah quelque chose, Allah la lui accordera certainement." (Cité par Bokhari et Muslim dans leur Sahih). Et Abou Houraira (Radia Allah ‘anh) qui est le rapporteur du hadith dit que le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a fait un signe avec sa main pour montrer que cette heure est très limitée.

Les savants ont différentes opinions concernant cette heure d'acceptation; mais la majorité des 'Oulama est d'avis que c'est juste avant la Salat de Maghreb car dans un hadith, le Prophète (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit de "chercher cette heure dans les derniers moments après 'Assr." (Cité par Abou Daoud dans son Sunan)

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7 septembre 2006 4 07 /09 /septembre /2006 22:45


Les péchés de la langue

 

 

- Médire (al-ghîbah): c'est-à-dire parler de son frère en Islam en citant une de ses caractéristiques qu'il n'aime pas qu'on évoque, et cela en son absence.

 

- Rapporter les paroles des uns aux autres pour semer la discorde (An­namîmah).

 

- Semer la zizanie sans rapporter de parole, même si cela revient à inciter les animaux à se battre (at-tahrîch).

 

- Mentir, c'est-à-dire énoncer une parole qui n'est pas conforme à la réalité.

 

- Jurer pour mentir.

 

- Prononcer des paroles de qadhf; elles sont nombreuses et se résument ainsi: tout terme employé par une personne qui accuse de fornication quelqu'un d'autre ou un membre de sa parenté, est appelé qadhf à l'encontre de la personne concernée, d'une façon absolue si le terme est explicite et selon l'intention s'il est implicite. La peine légale du coupable de qadhf est de quatre-vingt coups de fouet s'il s'agit d'une personne libre, et de la moitié si c'est un esclave.

 

- Insulter les compagnons du Prophète.

 

- Faire un faux témoignage

 

- Renvoyer une dette dans le cas d'une personne ayant suffisamment de moyens, c'est-à-dire le report du remboursement de cette dette alors qu'elle peut s'en acquitter

 

- Insulter, maudire ou se moquer d'un musulman, ou utiliser toute parole qui le blesse ou qui lui fait mal.

 

- Mentir au sujet de Dieu et de Son Messager.

 

- La réclamation mensongère de quelque chose.

 

- Le divorce qui a lieu pendant une période de menstruation ou pendant une période inter-menstruelle au cours de laquelle il y a eu rapport sexuel (divorce bid^iyy).

 

- Adh-dhihar, qui revient à dire à sa femme: "Anti ^alayya kdhahri oummî": la parole employée en arabe pour dire "Je n'aurai plus de rapport sexuel avec toi tout comme je n'en ai pas avec ma mère". Le fautif doit verser une expiation (kaffàrah) au cas où il ne divorce pas immédiatement après avoir dit cela. Cette kaffàrah consiste à libérer un esclave croyant, sain de corps et d'esprit. Au cas où il ne peut pas, il devra jeûner deux mois lunaires successifs. S'il n'en est pas capable, il devra nourrir soixante pauvres en distribuant un moudd à chacun.

 

- Commettre une erreur volontaire dans la récitation du Coran, que cela change le sens ou non.

 

- Mendier quand on a suffisamment de moyens grâce à ses biens ou à son métier.

 

- Faire un vœu (An-nadhr) dans l'intention de priver un de ses héritiers et omettre de laisser un testament signalant une dette ou un objet à rendre dont personne d'autre ne connaît l'existence.

 

- Prétendre descendre de quelqu'un d'autre que de son père, ou bien prétendre avoir été affranchi par un autre que son ancien maître, comme dire: "Moi, c'est untel qui m'a affranchi", en citant une autre personne que celle qui l'a libéré.

 

- Demander la main d'une femme alors qu'elle est fiancée à un autre musulman.

 

- Émettre un décret sur un sujet de la Charte Islamique (Fatwà) sans science.

 

- Enseigner ou apprendre une science nuisible, sans raison légale.

 

- Juger suivant d'autres lois que celles de Dieu.

 

- Évoquer à voix haute les qualités d'un défunt et se lamenter.

 

- Prononcer toute parole qui incite à commettre un péché, ou qui décourage l'accomplissement d'une obligation.

 

- Énoncer toute parole diffamant la Religion, un des Prophètes, les savants, le Coran ou un rite quelconque honoré par Dieu.

 

- L'utilisation d'un instrument de musique à vent.

 

- Ne pas ordonner le bien (alma’roùf) et ne pas interdire le mal (al-mounkar) (Sans excuse valable).

 

- Garder pour soi la Science obligatoire alors qu'il y a quelqu'un qui la demande.

 

- Rire d'un musulman qui a laissé échapper du gaz, ou rire pour le dénigrer.

 

- S'abstenir de témoigner.

 

- Ne pas rendre le Salam obligatoire.

 

- De même est interdit le baiser qui excite le désir pour celui qui est entré dans le rituel du pèlerinage ou de la Oumrah (mouhrim), pour celui qui fait un jeûne obligatoire, et lorsqu'il s'agit de quelqu'un qu'on n'a pas le droit d'embrasser.


 

Source:

http://islamoncoeur.xooit.com/t1454-Les-9-types-de-p%E9ch%E9.htm

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1 septembre 2006 5 01 /09 /septembre /2006 20:29


Les péchés : du ventre, de l'œil et
de l'oreille

 
Les péchés du ventre

 

1- Consommer ce qui provient de ar-ribà (concerne les ventes illicites), des impôts (al-maks), de l'extorsion, du vol, et tout ce qui est issu d'un contrat interdit selon la Chari’ ah.

 

2- Consommer des boissons alcoolisées. La peine légale de celui qui en a bu est de quarante coups de fouet pour une personne libre et de la moitié pour un esclave. Le gouverneur musulman a le droit d'en augmenter le nombre par mesure disciplinaire (At-Ta^zîr).

 

3- Consommer toute substance enivrante, toute najàçah, ainsi que tout ce qui est dégoûtant.

 

4- Consommer le bien de l'orphelin ou utiliser les waqf (ce que les gens ont consacré pour être utilisé dans un domaine de bienfaisance précis, comme les lieux de prières, les écoles qui une fois établis doivent rester tels quels) de façon non conforme aux conditions précisées par le donateur.

 

5- Ce qui est obtenu en profitant de la gêne d'une personne sans qu'elle ait agit de bon cœur.

 
Les péchés de l'œil

 

1 - Il y a le fait de regarder le visage ou les mains d'une femme ajnabiyyah (femme qui ne nous est pas permise) avec désir, ou le reste de son corps, même sans désir.

 

2- Il en est de même du regard des femmes sur les hommes, s'il s'agit de la zone comprise entre le nombril et les genoux, avec ou sans désir, et du regard sur le reste de leur corps, avec désir.

 

3- Il est interdit aux hommes, ainsi qu'aux femmes, de dévoiler leurs parties intimes sans besoin lorsqu’ils sont seuls.

 

4- Il est permis avec une personne non ajnabiyyah ou du même sexe de regarder ce qui n'est pas compris entre le nombril et les genoux si cela est sans désir.

 

5- Il est interdit de regarder le musulman avec mépris et de regarder dans la maison d'autrui sans sa permission, ou encore de regarder quelque chose qu'il avait caché.

 
Les péchés de l'oreille

 

1- Parmi les péchés de l'oreille, il y a le fait d'écouter indiscrètement les paroles de gens, ainsi que le son des instruments de musique à vent et du tombeur qui est un instrument ressemblant au luth; ainsi que tout autre son interdit.

 

2- De même écouter la médisance (al-ghîbah), les paroles rapportées pour semer la discorde entre les musulmans (An-namîmah) et ce qui est du même genre, au contraire du cas où on est amené à entendre quelque chose d'illicite involontairement et qu'on a détesté; on doit cependant l'interdire si on en a la capacité.

 
Source :
http://islamoncoeur.xooit.com/t1454-Les-9-types-de-p%E9ch%E9.htm


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